Accéder au  formulaire de
pré-abonnement,
cliquer ici.

AfricaDiaspora, premier tabloïd mensuel international d'informations économiques, culturelles et sociales panafricaines, est publié en France. C'est le premier journal "appartenant" à ses lecteurs.

Siège social et rédaction (pour toute correspondance) :

 

Africa Diaspora
1, rue de la Papeterie

39200 Saint-Claude

France

 

Permanence :

 

Tél. :

+33 (0)9 54 34 21 65

 

Fax :

+33 (0)9 57 88 90 37

 

E-mail :

contact@africa-diaspora.com

Africa Diaspora
donne à ses lecteurs un droit de regard sur sa politique éditoriale. C'est une innovation exclusive d'Africa Diaspora.

 

Le monde que vous désirez dépend de vous. Pour faire partie d'Africa Diaspora, cliquer ici.

 

Le programme de pré-abonnement est lancé le (à venir).

 

Le nombre de pré-abonnements obtenus à ce jour est de (à venir).

 

 

Ces pré-abonné(e)s sont déjà membres de Corad-France et décident de la politique éditoriale du journal.

 

Pour accéder aux publications, cliquer ici

Santé

Les sujets que nous aborderons dans cette rubrique
santé se rapporteront surtout à comment rester en bonne santé.

Obligation vaccinale :
dans quel sens les lignes vont-elles bouger?

n Par Ibrahim Alabi ORIDOTA

Aux dernières nouvelles, il semble que la loi n’aura plus d’effet coercitif. Les parents ne seront plus forcés d’injecter à leurs rejetons 31 doses de germes de 11 vaccins comme c’était prévu, mais un effort reste à faire.

Photo,
Institut Pasteur
de Bangui,
©Jean-Marc Zokoué

©Dr Institut Pasteur

 

Mission d’investigation d'experts de l'Institut Pasteur de Bangui autour d’un cas de Monkeypox dans un village pygmée à Toma dans la commune de Ndolobo en juin 2017.

 

 

Unanimité quasi totale

chez les pharmaciens d'officine

Il y a seulement quelques jours que nous avons publié le premier sujet sur la question de l’obligation vaccinale (voir ce sujet ici). Depuis, j’ai interrogé de nombreux pharmaciens. Tous m’ont dit que les lignes vont bouger. J’en étais presque convaincu. J’ai tout de même voulu vérifier encore et encore, tant que je pouvais. Les propos du dernier pharmacien que j’interroge ce soir (lundi 4 décembre) m’ont bouleversé. M. S. a la soixantaine. Elle officie dans une pharmacie d’officine et non dans une herboristerie. Elle est proche de la retraite, gagne bien sa vie et ne ressemble en rien à un trotskiste. Je l’aborde en toute simplicité. « Il paraît que les lignes vont bouger sur l’obligation vaccinale des nourrissons ? » Oui, « les lignes vont bouger. La publicité fera le reste ». Sa voix a baissé d'un cran et mon sang n’a fait qu’un quart de tour.

Appel
d'un ancien vendeur de publicité

J’ai bien gagné ma vie en vendant de la publicité. Je vendais de la publicité comme l’on vendrait de la glace aux Inuits et avec un succès difficilement imaginable. J’ai un peu parlé de publicité dans mon premier livre. C’est vrai que ce premier livre n’était pas glamour, mais il est authentique, honnête et citoyen. J’y ai parlé de ce qui fait la force et la puissance de la publicité.

 

Quand je vendais de la publicité, ma stratégie a toujours été très simple : si vous êtes en haut de l’échelle et que vous décidez de ne pas le faire savoir par la publicité, ceux qui sont au bas de la même échelle et qui recourent à la publicité pour faire connaître leurs produits et pour conquérir des parts de marché peuvent être perçus comme étant en haut de l’échelle et cette perception exercera une force d’attraction sur le marché. Utiliser la publicité pour dire que l’on est en haut de l'échelle n’est pas inconséquent, mais regardons son principal atout. Prenons une entreprise comme Monoprix. Si elle investit dans la publicité pour fidéliser 2% de sa clientèle, on peut à peine imaginer que le résultat puisse s’exprimer en millions d’euros. Pour bien visualiser la situation, il faut se rapporter à ce qu’emporte le gain d’un seul point du produit intérieur brut (PIB) dans une économie comme celle de la France. Ce sera plusieurs milliards d’euros et, toutes proportions gardées, il en sera à peu près pareil pour notre entreprise Monoprix. La progression de son chiffre d’affaires sera en plusieurs millions d’euros avec à la clé, des emplois directs, une économie circulaire avec effets multiplicateurs dans d’autres secteurs d’activités.

 

Imaginons maintenant ce qui pourrait résulter de l’utilisation efficace de la publicité pour contourner l’obligation créée par force de loi d’inoculer 31 doses de 11 vaccins à tous les nourrissons de France. Il y aura du chiffre d’affaires. C’est certain. Il y aura aussi très probablement, les spécialistes l’affirment, le risque de compromettre gravement la santé de milliers d’enfants.

 

Ce qui doit raisonnablement évoluer

Il ne s’agit plus de rendre facultative l’inoculation de 31 germes de maladies à des nourrissons. Il faut surseoir à cette loi votée par 63 députés. Il faut s'arrêter un instant et s’interroger sur la motivation de cette loi. On se rendra à l'évidence que notre démocratie est très bien faite. Une loi peut abroger une loi. Si davanture le résultat de l’examen de la motivation conclut à un risque sur le système immunitaire des enfants et que ces derniers ne seront plus protégés, mais mis en danger, alors, arrêter, c’est faire œuvre de sincérité. Certains diront que c’est de la reculade. Nous dirons avec force que ce sera principe de précaution et que ce principe nous évitera ce qui se profile comme un risque de crime contre l’immunité. Mesdames, Messieurs les députés, Mesdames, Messieurs les ministres, nous vous en conjurons.

 

Votre avènement devait nous éviter de la brutalité. Et voilà que La France dispose d’une Assemblée nationale où près de 80% des députés ont moins de 45 ans. Sur 577 députés, 24 n'ont pas encore 30 ans, 97 ont environ 35 ans et 165 à peu près 45 ans. Nous n’avons jamais eu autant de femmes élues que sous cette législature. Il en est à peu près de même pour l'Exécutif. Ce n’est pas imaginable que ce soit une assemblée nationale comme celle-là et un gouvernement comme celui-là, qui se comporteraient comme Malthus qui s’était piteusement trompé, supputant qu’il fallait empêcher les pauvres de procréer car la population à laquelle leurs procréations donneraient lieu ferait le malheur de l’humanité qui ne pourrait pas se nourrir. Thomas Malthus ne pouvait pas imaginer ce que son cerveau ne pouvait pas concevoir. Le monde a bien évolué et cette évolution doit s’exprimer par l’intelligence collective des lois et d'une façon de gouverner dont l’objet ne peut pas être de s’attaquer au système immunitaire des bébés en culpabilisant les parents ou en leur forçant la main, même par voie de publicité qui reste un outil fascinant auquel le monde moderne ne saura se soustraire sauf à réinventer un nouvel australopithèque qui recréerait un nouveau monde. Sauf que les australopithèques, eux-mêmes, faisaient déjà de la publicité. Sinon, de qui les tiendrons-nous !

Ce sujet vous a plu!? Partagez-le sur vos
réseaux sociaux. Récupérez l'URL
en cliquant ici.

Pré-abonnez vous à Africa Diaspora. Participez
à l'émergence du média indépendant
dont vous rêvez. Cliquez ici.

Pour me suivre sur Facebook, cliquer ici.

...Le sujet précédent                   |                 Le sujet suivant...

Date de publication : mardi 5  décembre 2017 03:00. Mise à jour : 5 décembre 17h42.

Version imprimable Version imprimable | Plan du site Recommander ce site Recommander ce site
© Comité de réflexion Africa Diaspora & Africa Diaspora. Tous droits réservés. Extraits autorisés SOUS RESERVE EXPRESSE de citer la source. Adresser toute question à : contact@africa-diaspora.com