Macron, Gilets jaunes, SDF.

 

... La deuxième grave erreur du président de la République.

 

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Santé

Exigez le rétablissement du diplôme d'herboriste.

Le sénateur Joël Labbé le souhaitait depuis 2011 !

 

Joël Labbé : parcours, trajectoire, perspective

Joël Labbé, 65 ans, sénateur du Morbihan, ici avec Nicolas Hulot, photo postée le 17 mai 2017, le jour de la nomination du ministre d’État en charge de la Transition écologique par Premier ministre Édouard Philippe.

Le sénateur est affilié au groupe Ecologiste au Sénat.

 

C'est le 11 septembre 1941 que le Régime de Vichy a supprimé le diplôme d'herboriste. Voici donc bientôt 77 ans que les praticiens et usagers de la santé par les plantes sont en errance. Les premiers avec une épée de Damoclès pointée au-dessus de leurs casiers judiciaires. Les autres inégaux devant la loi républicaine puisqu'ils ne peuvent bénéficier d’aucun remboursement pour les achats qu'ils font auprès des herboristes, même quand ils sont servis par des pharmaciens et, quelquefois, par des docteurs en pharmacie, en tous cas très souvent par des personnels qualifiés.

 

C'est ce que la loi à laquelle nous aspirons doit changer.

 

Cet appel a commencé par une lettre ouverte que nous avons

respectivement adressée au Président Emmanuel Macron, au Premier ministre Edouard Philippe et au Parlement.

 

 

Rio de Janeiro, 
juin 1992, le hasard vint combler un rêve

L’objectif de la CDB est de développer des stratégies nationales pour la conservation et l'utilisation durable de la diversité biologique. C'est le docucment clé du développement durable. Tout le monde n’est pas d’accord, mais c'était l'idée en 1992.

La Convention sur la diversité biologique (CDB), traité international adopté lors du sommet de la Terre est adoptée à Rio de Janeiro en 1992, avec trois buts principaux : la conservation de la biodiversité ; l'utilisation durable de ses éléments ; le partage juste et équitable des avantages découlant de l'exploitation des ressources génétiques. Protéger le vivant donc.

 

En revenant du « Sommet de la terre » de Rio en 1992, Joël Labbé avait sans doute cette idée en tête. Ce qu’il fera par la suite en sera la démonstration. Elu le 25 septembre 2011, une loi emblématique de la protection de l’environnement porte son nom au cours de son premier mandat. Pourtant, c’est avec force que le sénateur va se battre pour maintenir la candidature qui conduira à sa réélection le 27 septembre 2017. Le Morbihannais revient pour terminer un chantier : restaurer le diplôme d’herboriste en France et donner au pays une loi qui réglemente la filière de l’herboristerie. 

 

 

La santé publique :
c'est aussi l'environnement et le bien-être

L’objectif de la CDB est de développer des stratégies nationales pour la conservation et l'utilisation durable de la diversité biologique.

Rio de Janeiro, juin 1992. Le troisième Sommet de la Terre lance la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques. Le traité auquel aboutit la convention est considéré comme le document clé concernant le développement durable. Tout le monde n'est pas d'accord, mais c'était le but à ce moment-là.

 

Joël Labbé y participe. Il a 40 ans dont 15 déjà consacrés à la politique. Dans la besace qu’il ramène du Brésil en 1992, il y a l’Agenda 21. La convention internationale ainsi intitulée est le programme conçu et adopté par 173 chefs d'État lors du sommet de Rio. Il est destiné à mobiliser les collectivités territoriales du monde entier autour des objectifs de développement durable et de la lutte contre le réchauffement climatique. L’Agenda 21 est un mode d’emploi pour plus de 7 milliards d’êtres humains. C’est à Saint-Nolff, petite bourgade bretonne, que le Morbihannais va démontrer comment le plus petit, c’est-à-dire une commune française de moins de 4.000 habitants, peut devenir source d’inspiration au plus grand, c’est-à-dire au pays tout entier voire à une partie du monde. La politique communale de Saint-Nolff sera auréolée de récompenses. L’usage du pesticide y est déjà interdit. Le sénateur veut étendre la portée de la loi dite « zéro phyto » à toute la France. De plus, le sénateur Labbé était engagé aux côtés de l’Ancien sénateur Jean-Luc Fichet qui avait engagé la première proposition de loi visant à instituer le diplôme d’herboriste en France. On comprendra aisément pourquoi le sénateur morbihannais s’est battu pour revenir au Sénat en 2017. Dans toute politique de santé publique, l’environnement et le bien-être doit tenir une place de choix qui importe pour le sénateur Labbé

 

 

Saint-Nolff, « Commune du Monde » :
de l’infiniment petit à l’infiniment grand.

Une stratégie mondiale pour des plans d'actions locales.

Joël Labbé participait déjà à la vie publique locale alors qu'il n'avait que 25 ans. Il voulait transformer le monde, changer de modèle économique aux niveaux local, national et international.

 

Elu conseiller municipal de Saint-Nolff, il va découvrir le monde de la gestion municipale d’une commune morbihannaise de près de 4.000 habitants. En 1995, il est élu Maire et se voit renouveler la confiance de ses concitoyens en 2001 puis en 2008. En 2001, il suspend son activité professionnelle de technicien de laboratoire pour se consacrer à ce mandat municipal mais aussi à celui de Conseiller général du canton d’Elven qu’il vient de remporter. Joël Labbé imprime sa marque à la commune, qui est déclarée « Commune du Monde » en 1997 et qui s’engage dans une démarche Agenda 21 dès 2005. Militant écologiste, il préside de 2008 à fin 2011 le Syndicat Intercommunal d’Aménagement du Golfe du Morbihan (SIAGM). Cet organisme est porteur du projet de Parc naturel régional du Morbihan (PNR). Son président se présente aux élections européennes sur la liste d’Europe Ecologie Les Verts (EELV). Deux ans plus tard, il est élu Sénateur du Morbihan, démissionne de son mandat de conseiller général, mène son mandat de maire jusqu’aux élections municipales de 2014. Il maintiendra la candidature qui conduira à sa réélection en tant que sénateur du Morbihan le 24 septembre 2017.

 

 

Le diplôme d’herboriste :

parachèvement ou point de départ?

Etendre la portée de la Loi "zéro phyto" à toute l'étendue du territoire et à toutes les collectivités, étatiques et territoriales.

« Je suis entré en politique presque par hasard », aime à rappeler Joël Labbé.

 

Est-ce vraiment par hasard que l’on aspire à changer le monde?

 

Ce qui est d’abord perçu comme une utopie, l’élu local l’envisage comme un grand rêve. La loi dite "zéro phyto" a vocation à se déployer à l'échelle nationale.

 

 

 

 

Ce rêve devint réalité le jeudi 25 février 2017, quand l’Assemblée nationale adopte la Loi Labbé dite Loi « zéro phyto ». La proposition de Joël Labbé vise l’interdiction des pesticides dans les espaces verts publics à partir de 2020 et dans les jardins particuliers à compter de 2022. L’adoption de la proposition de loi par le Sénat dès novembre 2016, interdisait déjà à partir du 1er janvier 2020, l’usage des produits phytosanitaires par l’État, les collectivités locales et établissements publics pour l’entretien des espaces verts et les forêts. Il y a un crédo dans le substrat de l’action politique du sénateur Labbé. Il le décrit lui-même comme l’audace d’espérer. Cette action politique reposant sur l’audace n’est pas dépourvue de coup de colère, comme le jour où le sénateur défait sa cravate pour protester contre une certaine ineptie de ses collègues distingués et c’était avant l’adoption de la Loi « zéro Phyto ».

 

 

« Small is beautiful » : anglicisme non coutumier mais mérité au vu des exploits réalisés à Saint-Nolff

Emblème de la commune de Saint-Nolff

Saint-Nolff est désignée « Capitale Française de la biodiversité 2012 » pour les petites villes de 2.000 à 20.000 habitants. La commune avait répondu à l’appel à candidature pour ce concours européen organisé en France par l’association « Natureparif ». La Convention sur la diversité biologique des Nations Unies assurait le haut patronage de l’opération avec le partenariat du ministère de l’Ecologie et l’Association des maires de France. Un comité scientifique étudie les dossiers pour désigner les lauréats 2012. 

 

Le Comité scientifique chargé d’étudier les dossiers a reconnu Saint-Nolff pour la cohérence de sa politique et l’exemplarité des actions mises en œuvre en matière de protection de la biodiversité. C’est peut-être là aussi le fruit du hasard, mais Saint-Nolff a depuis des années engagé l’intégration du développement durable et solidaire dans ses politiques communales. Il existait une cohérence entre ses politiques et la charte des « Communes du Monde » signée en 1997 et l’Agenda 21 local mis en œuvre à partir de 2005. Le programme zéro-phyto est appliqué sur l’ensemble des espaces publics depuis 2007. La reconnaissance de Saint-Nolff comme Capitale Française de la biodiversité est logiquement une source de fierté pour les nolfféens, mais aussi le couronnement d’une vision de solidarité entre tout ce qui vit sur terre. Loin d’être des fruits du hasard, ce qui précède démontre pour le moins que les communes en tant que cellule miniature des collectivités territoriales ont beaucoup à apporter à l’État dans l’agrégat de ses politiques publiques. La comparaison n’est nullement déraisonnable : restaurer le diplôme d’herboriste en France, c’est apporter une pierre manquante à l’édification d’une véritable politique de santé publique qui ne mène pas la guerre aux plantes médicinales.

C’est pour cette raison que nous invitons tous les citoyens à insister auprès du Président de la République pour l’adoption d'une Ordonnance visant à créer le diplôme d’herboriste en France et à organiser la filière de l’herboristerie en France. Cela ne contrariera nullement le projet pour lequel des législateurs comme l’ancien sénateur Fichet et le sénateur morbihannais se battent pour doter le pays de lois qui placent le progrès au centre des politiques publiques.

 

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Date de publication :
mercredi 21 février 2018 23:55 - Mise à jour : dimanche 25 février 18:30.

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