Macron, Gilets jaunes, SDF.

 

... La deuxième grave erreur du président de la République.

 

Cliquer les liens ci-dessus pour accéder au sujet.

Africa Diaspora, premier tabloïd mensuel international d'informations économiques, culturelles et sociales panafricaines, est publié en France. C'est le premier journal "appartenant" à ses abonnés.

Pour régler les
pré-abonnements, 

cliquer ici.

Africa Diaspora appartient à ses lecteurs, pour en savoir plus,

cliquer ici.

CONTACTS

 

     - - - - - 

Africa Diaspora
SARL - Fondée le
14 janvier 2000. Immatriculée ous le n°R.C.S. Paris
B 428 893 523. Capital social : 15.000€.
Siège social à
Paris (en cours
de transfert).

     - - - - - 

Adresser toute correspondance à la Rédaction

     - - - - - 

Africa Diaspora
1, rue de la Papeterie

39200
Saint-Claude

France

    - - - - - 

Tél. / Fax :

+33 (0)9 54 34 21 65

    - - - - - 

E-mail: contact@africa-diaspora.com

    - - - - - 

Santé

L'Obligation vaccinale et l'adjuvant aluminique. Une députée LREM rassure.  Le Figaro cautionne.

Des professeurs de médecine contestent.

"L'aluminium n'est pas une controverse française,"
disent les amis du professeur Joyeux. 

n Par Augustin de Livois

Le Professeur Henri Joyeux qui, ici, semble dire "Je vous en conjure!"

Professeur de médecine à la retraite, Henri Joyeux est surtout un activiste acharné du bien-être 

 

 

Le professeur Henri Joyeux ne laisse pas indifférent.

Ses adversaires sont nombreux et déterminés. Ils continuent néanmoins à avoir du mal à écarter les propos du bouillonnant retraité d'un revers de la main.

 

Henri Joyeux a aussi ses amis.

Qu’ils soient de toujours ou de récentes dates, ces derniers sont toujours mobilisés pour apporter de l’eau au moulin de l’empêcheur de tourner en rond.

 

Parmi eux se trouvent Vincent Laarman, à qui d'aucuns prêtent de nombreux pseudonymes, et Augustin de Livois. C'est ce dernier qui signe le relevé d'enquêtes opposées aux affirmations du Figaro.

 

Les propos dont les cercles d'Henri Joyeux entretiennent leurs publics tournent autour de la santé, de la nutrition ou des alertes sur l’environnement. Quand ils disent que la présence de l’aluminium dans l’organisme n’est pas anodine, force est de leur prêter une oreille attentive. Ce qu’ils disent n’est pas sans importance et l’on peut être étonné de constater que ce qu’on leur oppose n’est pas toujours d’une irréprochable exactitude.

 

Par exemple, le Figaro affirme que le débat sur l’adjuvant aluminique des vaccins n’est qu’une « controverse française ».

 

Un des partisans du professeur avait déjà répondu que cela est inexact dans un texte livré le 28 décembre 2017 dans lequel Augustin de Livois fait part de recherches menées sur l’aluminium par les professeurs Christopher Exley et André Picot.

 

Nos sénateurs et députés, notre Premier ministre Edouard Philippe et Agnès Buzyn, notre ministre des Solidarités et de la Santé, auraient un grand intérêt à ne pas minorer les arguments qui s’opposent à l’utilisation de l’aluminium dans ses vaccins, surtout quand ils sont rendus obligatoires par la force de la loi.

Professeur Henri Joyeux. Homme heureux? Sans doute.

C'est par le texte
ci-dessous que les amis
du professeur Joyeux contestent le fait de minorer la gravité de l'adjuvant aluminique dans les vaccins, mais ils vont plus loin.

 

 

 

 

 

 

Les recherches internationales datent des années 1980

 

Christopher Exley, professeur à Keele, mène la danse 

Lorsque l’on parle de l’aluminium et de ses dangers, un nom ressort : Christopher Exley. Professeur à l’Université de Keele, près de Manchester. Ce toxicologue s’est passionné pour la question de l’aluminium depuis les années 80.

 

A cette époque, il a observé que les pluies acides tuaient les poissons dans une rivière près de son université. Intrigué par ce phénomène, il en a cherché la cause. Il s’est rendu compte que l’aluminium était le grand responsable de ce jeu de massacre. Depuis, il étudie ce métal et ses conséquences sur notre santé. Selon lui, nous vivons à l’âge de l’aluminium. Ce matériau est utilisé partout : l’industrie, l’urbanisme, la chimie, l’alimentation, etc. Il est important de prendre conscience de la toxicité de ce métal parce que les dégâts qu’il peut causer, notamment, au cerveau, sont irréversibles.

 

Très peu de personnes parviennent à guérir d’une intoxication à l’aluminium et nous ne savons ni comment éviter d’en accumuler trop dans notre corps, ni comment « réparer » un cerveau intoxiqué à l’aluminium.

 

 

L’incident de Camelford

Camelford est une petite bourgade de Cornouailles en Angleterre, riche d’une histoire plusieurs fois millénaire et entourée de nombreuses légendes. On la confond parfois avec Camelot, la ville mythique des chevaliers de la table ronde. Le village d’à côté, perdu dans la forêt s’appelle Tintagel et son château surplombe d’imposantes falaises. 

 

Camelford est un haut lieu de la lutte menée par les Celtes contre l’invasion saxonne du VIe siècle. Et c’est aujourd’hui, un charmant village, apprécié pour sa pierre grise, ses vieux ponts et ses églises archaïques, basses et granitiques. Il est connu également pour le fleuve Camel qui lui a donné son nom et ses vallées pittoresques, ainsi que pour son musée de la sorcellerie.

 

C’est un lieu de pierre, d’eau et de bois. C’est un lieu minéral, une terre sauvage travaillée au fil des siècles par la main d’hommes d’un autre temps. Mais le bourg s’est éveillé à la modernité en juillet 1988. 20 tonnes de sulfate d’aluminium ont été versées par erreur dans sa réserve d’eau potable. Il y avait dans l’eau, plus de 3000 fois le niveau d’aluminium recommandé ! Pourtant, les autorités sanitaires, à l’époque, ont considéré l’événement comme mineur.

 

Elles ont affirmé que l’eau était sûre. Elles ont même conseillé de boire l’eau mélangée avec des jus de fruits pour faire passer le «drôle» de goût qu’elle avait. Il a fallu 16 jours pour que la vérité de l’intoxication soit faite. Pendant ce temps, les gens ont bu l’eau du réservoir. Un certain nombre d’entre eux ont très vite connu de graves problèmes de santé et notamment des troubles neurologiques, proches de ceux que l’on peut observer dans la maladie d’Alzheimer.

 

Christopher Exley a travaillé sur les échantillons de cerveau de patients décédés quelques années après, à l’issue de l’incident. Il y a retrouvé des taux d’aluminium invraisemblables : jusqu’à 23 microgrammes par gramme de tissu, là où en temps normal, on ne dépasse pas les 1 ou 2 microgrammes d’aluminium par gramme de tissu sec ! Il n’avait jamais observé un tel phénomène.

 

Chez les patients atteints d’Alzheimer et intoxiqués à l’aluminium, des taux de 5 ou 6 grammes avaient déjà été observés. C’était 5 fois plus ! Cette tragédie a confirmé une hypothèse qui commençait à faire son chemin chez les scientifiques : l’aluminium peut se concentrer dans le cerveau et causer des dégâts considérables. A ce jour, une telle intoxication, constitue un point de non-retour.

 

 

Les dialysés, premières victimes de l’aluminium

Les premiers doutes sur l’aluminium sont apparus dans les années 70. Des insuffisants rénaux effectuant régulièrement des dialyses ont connu des troubles neurologiques graves ainsi que des problèmes osseux. Ils avaient des troubles du langage, des troubles moteurs et des convulsions jusqu’à ce qu’ils finissent par mourir pour une raison inexpliquée. Les médecins ont procédé à différentes analyses sur leurs patients. Ils ont trouvé des taux anormalement élevés d’aluminium dans le cerveau des dialysés.

 

Et en effet, il a été démontré que le problème était venu de l’eau des dialyses. Celle-ci contenait de l’aluminium que les insuffisants rénaux n’étaient pas en mesure d’éliminer. Cette cause a été officiellement établie en 1982 lors d’un séminaire organisé par les institutions européennes. La conclusion a été qu’il fallait analyser l’eau des dialyses et en purger l’aluminium là où cela était nécessaire.

 

On savait dès lors que l’aluminium pouvait être gravement toxique. Mais le problème pour les médecins, à ce moment-là, est la capacité des patients à l’éliminer. En clair, c’était un peu de la faute des insuffisants rénaux et de leur incapacité à éliminer l’aluminium !

 

 

Aluminium et cancer du sein :
les déodorants (anti transpirants) mis en cause

Au fil du temps, d’autres problèmes liés à l’aluminium sont apparus. Une chercheuse anglaise a notamment publié une série d’études sur les liens très probables entre cancer du sein et l’aluminium présents dans les déodorants (antitranspirants).

 

Dans les années 90, Philippa Darbre, oncologue et professeur à l’Université de Reading, a observé que 60% des cancers du sein naissent dans l’aisselle alors que cette proportion ne s’élevait qu’à 30% dans les années 40. Il y a donc deux fois plus de cancer du sein qui naissent sous les aisselles, soit une proportion très conséquente. La seule explication officielle donnée par les autorités de santé est qu’il s’agit d’un endroit où il y a de nombreux tissus.

 

La vraie raison, selon Philippa Darbre, est que l’on applique des substances chimiques sur cette zone. Elle pensait au départ aux parabens, qui sont des perturbateurs endocriniens, connus et dangereux, mais en étudiant la composition des anti transpirants proposés sur le marché, elle s’est rendue compte qu’ils contenaient souvent de l’aluminium en quantité substantielle. En effet, le métal permet de bloquer les pores de la peau et ne laisse pas sortir la transpiration. L’ennui, c’est que chez certains patients, il cause de graves problèmes de santé.

 

Pour en avoir le cœur net, Philippa Darbre a mené une étude comparative entre deux groupes de femmes : les premières étaient atteintes du cancer du sein, les deuxièmes étaient en bonne santé. Les scientifiques ont comparé le liquide d’aspiration mamelonnaire chez les deux groupes et ont constaté que chez les femmes atteintes du cancer du sein, il y avait un taux d’aluminium plus élevé. Philippa Darbre a ensuite procédé à une autre étude en laboratoire cette fois. Elle a comparé la réaction des cellules saines ou des cellules cancéreuses en présence d’aluminium.

 

 

Il en est ressorti deux conclusions inquiétantes :
les cellules saines peuvent développer des tumeurs en présence de l’aluminium et les cellules cancéreuses, mises en présence de l’aluminium, migrent.

 

En clair l'aluminium sert de propagateur du cancer dans tout le corps. Un grand nombre de médicaments prescrits ou conseillés pour les brûlures d’estomac contiennent de l’aluminium comme principe actif. Certains sont des combinaisons à base de d’aluminium, de calcium ou de magnésium. Or ces médicaments, chez certaines personnes qui en ont pris sur de trop longues années ont pu avoir des effets catastrophiques.

 

L’effet du cumul d’aluminium dans le cerveau

Quand l’aluminium s’accumule dans le cerveau il provoque des lésions et crée de graves maladies. Les patients deviennent fous. A l’évidence, ces médicaments sont à éviter : ils ne résolvent pas le problème pour lesquels on les prend et ils sont risqués. Si vous avez des brûlures d’estomac, mieux vaut tenter d’opter pour des solutions naturelles. Vous pouvez, par exemple, changer d’alimentation, prendre des aliments alcalinisants comme les pommes ou les citrons.

 

Ces aliments aident l’estomac à faire son travail et (paradoxalement) permettront d’en réduire l’acidité. De nombreux légumes aideront également : les épinards, toute la gamme des choux, brocolis et choux fleurs, les courges, les concombres, les potirons…

 

 

Se passer d’alcool, de café et de tabac

Supprimer les aliments très acidifiants comme le parmesan, cheddar, gouda. Il existe une longue liste d’aliments et de leur effet alcalinisant/acidifiant. Vous pouvez également avoir recours à des remèdes naturels. Une cuillère de bicarbonate de soude avant de vous coucher. Une cuillère d’ascorbate de sodium (Vitamine C + Sel), avant de vous coucher. La réglisse, le curcuma ou la guimauve pourront également vous aider si vous avez des brûlures d’estomac. Mais, surtout, éviter les médicaments contenant de l’aluminium. Ils sont efficaces sur le coup et sont donc dangereux, car on en devient dépendant. Ne prenez pas le risque de cumuler de l’aluminium dans l’organisme.

 

 

L’eau et l’aluminium : l’étude du Pr André Picot

Il y a dix ans, une équipe de chercheurs de Bordeaux, parmi lesquels, le Pr André Picot, a démontré qu’une eau contaminée par de l’aluminium doublait le risque d’Alzheimer chez ceux qui la buvaient.

 

L’eau qu’ils ont étudiée n’avait rien d’extraordinaire. C’était de l’eau potable traitée au chlorure d’aluminium. Ce procédé est en effet couramment utilisé pour dépolluer l’eau. On met dans l’eau du chlorure d’aluminium qui a un effet agrégateur des molécules polluées, puis on filtre l’eau. Mais il reste de l’aluminium. L’étude a été menée sur 15 ans. Ses conclusions sont nettes. Les populations qui boivent de cette eau ont deux fois plus de chances d’avoir Alzheimer que celles qui boivent de l’eau sans aluminium. Les chercheurs ont préconisé l’utilisation de sels de fer plutôt que de sels d’aluminium pour dépolluer l’eau. En France, certaines régions ont fait le changement mais pas toutes.

 

Il est donc utile de connaître l’eau que l’on boit et d’avoir recours à une alternative si elle contient de l’aluminium. Selon Christopher Exley, il n’est pas certain que l’aluminium dans l’eau provoque l’Alzheimer, il pense cependant, que cela peut être un facteur aggravant. Malheureusement, il existe beaucoup d’autres sources d’aluminium au quotidien : la viennoiserie, le pain industriel, les emballages, les cosmétiques, les vaccins…

 

Sans compter que le prix pour l’environnement de l’exploitation de la bauxite est considérable : coulées de boues toxiques, sites pollués, etc.

 

Evitez les médicaments qui contiennent de l’aluminium. Choisissez ou surveillez votre eau de consommation courante. Evitez les déodorants et les cosmétiques bourrés d’aluminium. Ajoutez à cela une quatrième clé de prévention. Prenez du sélénium. Il favorise l’élimination de l’aluminium. Il ne guérit pas d’une intoxication majeure, mais il peut vous éviter le pire.

Date de publication : mercredi 24 janvier 2018 18:30 - dernière mise à jour : 19:45

...Le sujet précédent                   |                 Le sujet suivant...

Version imprimable Version imprimable | Plan du site Recommander ce site Recommander ce site
© Comité de réflexion Africa Diaspora & Africa Diaspora. Tous droits réservés. Extraits autorisés SOUS RESERVE EXPRESSE de citer la source. Adresser toute question à : contact@africa-diaspora.com